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Généticisation et responsabilités
Généticisation et responsabilités
Patrick A. Molinari • Emmanuelle Laforêt • Michèle Stanton-Jean • Christian Hervé • Marie Angèle Grimaud
L'ouvrage « Généticisation et responsabilités » est issu d'un séminaire interdisciplinaire d'experts, organisé par l'Institut international de recherche en éthique biomédicale (IIREB). À travers ce thème de la « généticisation », une réflexion éthique se dégage avec plusieurs questions à la clé : Avons-nous une maîtrise de ce qu'est l'humain ? La connaissance des scientifiques est-elle irréprochable ? Quelle est la différence entre l'information aux patients et le savoir réel du chercheur ? Comment envisager l'absence de connaissance inhérente à toute science ?
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Décembre 2008
Réflexion et recherches en éthique
Réflexion et recherches en éthique
Marie-France Mamzer • Michèle Stanton-Jean • Éric Martinent
Les Mélanges rédigés en l’honneur de Christian Hervé, professeur des universités et praticien hospitalier, tendent à rendre hommage à son rôle déterminant dans le développement de la réflexion éthique et de recherches en éthique dans la sphère sanitaire, médico-sociale et sociale. Christian Hervé est un universitaire qui a su tout au long de sa carrière transcender les limites étroites de ses spécialités médicales pour inviter les acteurs à penser le sens de leur engagement académique, clinique ou politique. Dans la préface à cet ouvrage collectif,Edgar Morin écrit : « Toute médecine est amour » et tout amour est médecine. Christian Hervé y souscrit quand il écrit en substance que la médecine « c’est vivre l’amour dans ses actes envers l’autre en toute conscience ». L’éthique renvoie pour lui, avec Ricoeur, au triangle éthique « de la vie bonne avec et pour l’autre dans des institutions justes ». La médecine est aussi un ministère. Il ne s’agit pas d’exercer un simple métier, pas seulement une profession libérale, c’est une véritable Mission humaine et sociale. Ce n’est pas la maîtrise scientifique et technique seule qui fait « le médecin bon et le bon médecin ».Christian Hervé prône une éthique des pratiques et non pas seulement une éthique appliquée. Il prend le contre-pieds de la consécration institutionnelle d’éthiciens en chaires qui font des leçons sans faire. Il n’a jamais voulu former des professionnels de l’éthique ou des personnes qui font de l’éthique une profession. Il est favorable non pas à une éthique de conviction, mais à une éthique de la responsabilité. L’ensemble des contributions rassemblées autour du « bonheur de penser » de Christian Hervé mettent en lumières les tensions les plus universelles et tout à la fois les plus actuelles qui engagent la devise républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité. Christian Hervé copréside avec David N. Weisstub, l’Académie internationale d’éthique médicale et des politiques publiques (IAMEPH). il co-dirige avec Michèle Stanton Jean l’Institut International de Recherche en Ethique Biomédicale. Elle fut présidente du Comité International de Bioéthique de l’UNESCO durant l’élaboration et l’adoption de la Déclaration universelle de la bioéthique et des droits de l’Homme. Christian Hervé préside la Société française et francophone d’éthique médicale dont Éric Martinent est vice-président. Il fut le directeur du Laboratoire d’éthique médicale et de médecine légale de l’Université Paris Descartes dont Marie-France Mamzer assume la responsabilité.
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Avril 2018
Violences sur le corps de la femme
Violences sur le corps de la femme
Michèle Stanton-Jean • Claire Ribau-Bajon • Christian Hervé
Après avoir fait intervenir les disciplines ayant à dire à propos de la violence et du corps de la femme lors d'une journée de la Société française et francophone d'éthique médicale, un séminaire de l'IIREB a situé cette condition dans le cadre des textes internationaux, dont ceux de l'Unesco. Une réflexion sur le bien commun s'est poursuivie sur la manière dont Paul Ricœur, Emmanuel Lévinas et Gabriel Marcel vivaient la personne humaine. La dimension anthropologique rappelée à propos de la violence en général suivie d'une approche clinique de la vulnérabilité, elle-même suivie par une présentation sur les liens et les différences entre le désir et l'amour. L'approche des situations de violence et la perpétuation de certaines idéologies ont été esquissées suivie d'un réquisitoire contre la barbarie actuelle, le viol, la prostitution, l'excision et les femmes décédant par violence de leurs proches. Enfin, ce livre montre l'importance de la culture dans les violences faites sur le corps de la femme en rapport avec les normes actuelles du droit de la santé, du droit aux soins et les apports de la médecine légale, tant au niveau des pratiques médico-judiciaires que sont l'expertise et la pratique des autopsies. Ce volume montre l'intérêt de l'interdisciplinarité dans le cadre de ce thème où le droit bénéficie de l'apport des autres disciplines.
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Novembre 2012
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